Aurélia Nardini

Née en 1989 – Nantes/Paris

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FORMATION

Au départ, le chant et le piano pratiqués en école de musique dès cinq ans, avec un goût prononcé pour les musiques pop, les chants traditionnels et improvisés. Puis beaucoup de concerts avec différents groupes de rock, la composition et l’écriture de chansons.
Une année de classe préparatoire en arts plastiques dans laquelle je réalise des sculptures jusqu’au jour où je vois la pièce Clapping Music de Steve Reich. Dès lors je commence à intégrer la matière son à mon travail.
Cinq années aux beaux arts de Nantes pendant lesquelles j’interroge les modes de représentation de l’espace sonore par le biais de dessins et d’installations sonores.La création d’un groupe de chant avec lequel j’expérimente l’improvisation en groupe, la spatialisation du son, les interactions avec le public, la polyphonie, la cacophonie,
l’espace scénique.En troisième année un séjour Erasmus à l’école d’arts d’Utrecht (Pays-Bas) où je réalise une composition sonore à partir de dix langages différents enregistrés sur place. Un DNAP musical. La découverte du travail de Meredith Monk. Un voyage aux Etats Unis d’où je reviens avec une cartographie et mes premiers
essais radiophoniques. Les premières tentatives de performances vocales et de poésie sonore. Un stage au Cube, espace d’exposition numérique où je découvre le travail Sonic Bed de Kaffe Matthews. Un work shop avec Anne-James Chaton et la création d’un concert
semi-improvisé à vingt-cinq musiciens. L’écriture du mémoire autour des représentations de l’espace et du temps dans la partition et la cartographie. La réalisation de dessins-panorama où le paysage devient partition. Une résidence en Islande où j’enregistre des récits de paysages. Mon DNSEP qui s’ouvre sur une pièce vide de tout objet où vingt-quatre choristes interprètent une pièce sonore composée à partir d’un paysage. Des performances vocales dans lesquelles le public devient acteur. La création d’un module sonore d’improvisation sur roulettes pour faire des chansons à la demande.

PROJET RÉALISÉ POUR LABORINTUS

J’aimerais poursuivre mon travail de recherche autour de la spatialité du son en partant de l’idée que l’auditeur « fait » la musique autant que celui qui la produit. Perturber l’écoute et éroder la narration. Explorer La diversité sonore vocale jusqu’à l’épuisement. Mettre en friction différentes catégorisations de la musique en les convoquant dans le même espace. Déjouer la chronologie du son en l’abordant de manière spatiale. Questionner l’auditeur et responsabiliser sa position dans l’espace sonore.Dans ce projet, l’auditeur devient actif et provoque différents évènements sonores par son déplacement.