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6 et 7 décembre

Jean-Paul Victor

Approche de la prise de sons, les outils, les techniques, les normes, cas d’étude et expérience du terrain, questions réponses.

Bio :

Jean-Paul Victor a évolué dans le milieu de la Musique classique qui a toujours été son berceau. Études suivies à l’Ecole Centrale d’Electronique en engineering électronique. De sa passion pour la prise de sons en tant que chasseur de sons, puis après une carrière commerciale dans la vente de systèmes informatiques aux Grands Comptes, a décidé de se reconvertir dans la musique en créant Studio Montretout et devenir un professionnel du son. Les domaines de la Musique classique et des musiques du monde sont les domaines de prédilection de Studio Montretout pour des ensembles allant d’un soliste à un ensemble orchestral et choral symphonique. La pédagogie et le partage de connaissances sur les techniques de prise de sons, la musicologie et l’approche commerciale et marketing pour la recherche d’emploi sont des activités développées pour différentes écoles.

www.studio-montretout.com

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7 et 8 décembre

Chantal Dumas

Depuis plus d’une vingtaine d’années, Chantal DUMAS conçoit des œuvres sonores où la trame narrative se tissent à partir d’éléments musicaux, de sons d’ambiance, et de la voix.

Les microphones sont ses outils, voire son instrument, l’écoute une méthode d’approche. Adepte du Field Recording, elle fait de la collecte des sons de son environnement immédiat ou de lieux ciblés, la matière première de ses productions. En sortant du studio, il y a le risque de se confronter à l’imprévisible, à l’incontrôlable, au fragile. C’est une façon sensible d’aller à la rencontre du monde et d’en prendre le pouls.
Son travail comprend une dimension participative qui se traduit selon les projets par une expérience immersive à vivre à l’intérieur d’un dispositif ou par une collaboration active dans le processus de création. Mettre en scène, mettre en jeu, faire vivre une expérience sont des stratégies utilisées pour faire de la création sonore un art de contact sensoriel.
Dans le cadre de la rencontre, Chantal Dumas propose un parcours autour de quelques unes de ses pièces, avec des écoutes et commentaires.

 

BIO Chantal DUMAS (Montréal, Québec)

Artiste sonore, Chantal Dumas conçoit des installations sonores, des fictions documentaires radiophoniques (Hörspiel), des design sonores et compose. Son travail comprend une dimension participative et se nourrit de collaborations (arts visuels, danse, poésie). Adepte du Field Recording, elle tire de la collecte de sons de son environnement la matière première pour ses productions.
Elle a réalisé plus d’une trentaine d’oeuvres radiophoniques basées sur des procédés de narration sonore. Ce travail s’écoute comme une déambulation à travers différents espaces : mental ou physique, architectural et urbain, naturel ou culturel.
Le volet installation sonore de sa production met en jeu la relation entre le son, l’espace, la mobilité et l’auditeur. Certains projets destinés à être expérimenté en salle, d’autres s’insèrent dans l’espace public.
Largement diffusées sur les ondes des radios publiques dont ABC, BBC, France Musique, Sveriges Radio, la RAI, ART on AIR (nyc). Elle a reçu des commandes de la ABC (Australie), Deutschlandradio Kultur (Allemagne), Kunstradio (Autriche), Radio-Canada, Avatar (Québec) et de l’Experimental Sound Studio de Chicago.
On l’a entendue lors de l’exposition C’est arrivé près de chez vous au Musée National des Beaux-Arts de Québec et expérimenté ses installations au FIMAV ou encore entendu ses interventions dans un wagon du métro de Montréal, à la Maison fontaine du Quartier des spectacles, à EI et Harvestworks à New York City).
En 2011, elle séjourne à New York au Studio du Québec et cet automne au couvent des Récollets à Paris (CALQ). Son travail a été récompensé en autres par le Prix Opus en musique (Québec) et les prix Bohemia et Phonurgia Nova en radio.
Elle a présidé cet automne le prix phonurgia nova pour la radio.

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du 7 au 10 novembre

Workshop avec Alexis Degrenier : DIFFÉRENCE(S) ET RÉPÉTITION(S)

Derrière cet intitulé emprunté au célèbre texte de Gilles Deleuze se dessine une question musicale fondamentale. Des premières ritournelles médiévales aux musiques traditionnelles réparties sur la surface du globe, en passant par l’étude du son continu, jusqu’aux expériences les plus poussées d’Alvin Lucier, on ne parle pas simplement d’altérations musicales, de développements ou de gestes mais de phénomènes corporels, de tensions, de musiques fantômes ou parallèles.
Ici il s’agit d’expérimenter les concepts dans leur approche la plus brut(al)e : Ecoute/Langage, Tradition/intemporalité, Répétition/différence, Silence/ bruit. Non pas comme oppositions ni altérités mais comme vecteurs du mouvement, l’écoute devenant affaire de corps et de souvenir.

Le workshop s’est déroulé en 3 actes :

Musique « ancienne » et musiques traditionnelles, transmission orale.
Exploration de transmissions de thèmes, airs, ou incantations.
Pratique collective autour de rythmes Pow Wow, du cri.

Le son continu (de la corde à l’électronique)
L’exemple de la vielle à roue (centre France).
Création d’objets sonores électroniques, diffusion en espaces.

Différence et phénomène. Hypnose acoustique, son et espace. La boucle sur bande magnétique (K7)
Poème symphonique pour 100 métronomes G.Ligeti.
L’expérience Lucier (I am sitting in a Room), écrire la différence. Répétitions de pièces écrites. Transmission sans langage.

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Mardi 4 octobre : Première rencontre avec Rémy Dury au Conservatoire de musique de Bourges

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Intervention de Martin Laliberté

Sur la question du traitement du son en temps réel et des dispositifs interactifs. Afin d’aider les jeunes artistes à développer leur pensée sonore pour leurs projets créatifs, il s’agit ici de sonder les origines et les fondements du traitement du son et des logiciels interactifs aujourd’hui courants de sorte qu’ils puissent approfondir ensuite par eux-même en auto-apprentissage et explorations libres.

En relation avec les intérêts spécifiques des élèves, plusieurs thèmes vont être abordés parmi ceux-ci :
a) Principes et brève histoire de l’interactivité
b) Max et la norme MIDI
c) Rappels acoustiques
d) MSP et Synthèses du son
e) Principes du traitement du son
f) Max et l’interactivité
g)Traitement de l’image avec Jitter

Martin Laliberté est compositeur diplômé de l’Université Laval et de l’IRCAM.
Il a fondé et dirige le département de musique de l’Université de Paris-Est Marne-la-Vallée.

Les promotions Laborintus, Acustica et Prometeo ont exposé à City Sonic à Mons en Belgique du 14 au 25 septembre à La Maison du Design et dans la Halle des Abattoirs de Mons.

Pendant le vernissage…

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Rose Michaut, artiste plasticienne et sonore, vit et travaille à Perpignan. Fraichement diplômée de la Haute Ecole d’Art de Perpignan (2016), Rose Michaut s’intéresse aux diverses formes d’aliénations, à la culture du divertissement, à la manipulations des médias.

Son travail consiste à récolter des indices, provoquer des micros – dysfonctionnements ou renverser des situations.
S’il elle pratique l’ infiltration ou l’ enquête c’est pour mieux en explorer les différentes facettes sans que l’ humour de certaines scènes ne lui échappe. Sous la forme de ritournelles, feuilletons radio ou performances , elle aime faire des pieds de nez à l’ordre établi . Son univers aux teintes colorées et joyeuses provoque un glissement vers une vérité crue .

Projet de recherche

Espaces commerciaux « plates-formes du rêve »

Je m’intéresse à l’infiltration de la culture du divertissement dans notre quotidien .(le mot divertir veut dire détourner en parlant de l’esprit, des idées.)
L’amusement comme règle unique de toute activité humaine.

Le « Fun » ne s’étend plus seulement dans la sphère des loisirs mais tente à présent de s’imposer dans tout les domaines.
Après avoir étudié son introduction dans le monde de l’entreprise, je m’intéresse à son impact dans les centres commerciaux et galeries marchandes.

Ces magasins géants où l’on trouve dans un même espace : restaurant thématiques, serruriers, coiffeurs, magasins de vêtements, de téléphonie, d’alimentation. A l’image de ce mélange disparate et bon marché, les sons diffusés dans les espaces commerciaux sont du même ordre.

La culture du divertissement absorbe et reprend à son compte tout ce qui est possible pour insuffler une ambiance pittoresque et envahissante.
Il n’y a pas de répit pour les « spectateurs » car au final le spectacle est là, on baigne entre employés déguisés pour vendre un produit, animations bruyantes et musique horripilante, tous nos sens sont « ravis » au sens de « ravissement », d’enlèvement.

Je m’interroge sur les subterfuges pour transfigurer le banal en un « vernis magique » et euphorisant qui capte le consommateur.

Sans oublier l’éclairage et l’architecture, je m’intéresse à ces ambiances sonores qui habille l’espace commercial :

De quoi ces sons sont –ils composés , quels sont leurs caractéristiques ? A quels endroits sont –ils disposés ?
Comment est t’il diffusé et à quelles intensités ?
Pour quels publics ?

Quels tons de voix et articulations ? Changent –ils selon l’espace et comment ?

Dans ce projet il s’agira de décrypter les logiques marchandes et de s’en emparer pour les détourner, jouer avec leurs codes pour en proposer une autre forme.

 

 

Formé a L’ESAD d’Orléans (DNSEP Master II), Quentin Aurat – plasticien et musicien – mène un travail transdisciplinaire à la croisé de plusieurs formes d’expressions tel que la vidéo, le son, la performance et l’installation IN-SITU.

Interrogés à l’aune des technologies actuelles, ces territoires d’experimentation impliquent parfois les médias numériques dans une relation poétique à la machine et aux dispositifs de production sonore, qui scrutent par l’expérience les sens et l’esprit critique du visiteur.

Quentin Aurat mène également un travail commun avec Emilie Pouzet depuis 2009, où l’approche pluridisciplinaire et performative est essentielle.

Musicien autodidacte, Quentin Aurat à une pratique tournée vers l’improvisation et la performance sonore dans le registre de la musique expérimentale, noise, électroacoustique, ainsi que de dans des genres musicaux dérivés du rock et du jazz. Depuis 2004, l’artiste à réalisé plusieurs pièces sonores pour le spectacle vivant et à intégré plusieurs formations musicales.

Quentin Aurat
Né en 1990 à Orléans (France)
Vit et travaille à Bourges (France)
http://quentinaurat.com

Projet de recherche
de l’expérience limite au basculement

Mon projet à l’intention de mettre l’accent sur la dimension inframince du glissements « d’une qualité à son contraire, du convexe au concave, du mâle à la femelle, de l’espace au temps […] » (Marcel Duchamp). Quel est cet instant mystérieux, cette distance que l’on ne peut qu’imaginer? Que raconte elle de l’existence?

Le pli, l’infinité des points de vue/d’écoute qui caractérise le paradigme Baroque est un concept clef qui m’amène à poser la question suivante : En nous approchant d’un point d’harmonie parfait, d’un équilibre idéal, ne nous approchons nous pas également d’un précipice chaotique? D’un état de fragilité telle que le moindre écart provoquerais la destruction?

Décrit comme le stade précaire de la morphogenèse, la métastabilité est cet état mystérieux à partir duquel le mathématicien René Thom invente une typologie des 7 catastrophes élémentaires. Le pli, et la fronce sont deux d’entre elles. Sans y faire référence exhaustivement, il est intéressant de constater que la théorie de R.Thom n’a jamais reçu d’application réelle dans le domaine scientifique, faute de pouvoir quantifier et prévoir les événements…

Mon objectif est de créer une experience esthétique qui invite le visiteur à porter attention aux inflexions qui traversent un matériau : l’acier. Choisit pour ses propriétés physiques et en hommage au fameuses plates reverbs des studios d’enregistrements pré-numériques.

Le but n’est pas d’inventer un instrument — à l’image d’une guitare ou d’un piano par exemple — mais de rendre autonome un dispositif interdépendant et auto-génératif, qui chercherais inlassablement son équilibre en s’alimentant autant qu’il se résiste à lui même.

En prise avec l’espace, insensiblement, tout bascule, tout change, rien ne change…

Né à Bayonne en 1991.

Vit et travaille à Bourges.

« Méli-mélomane », il découvre la composition, de manière « classique » (par les cours de solfège, d’harmonie et d’instrument (guitares) qu’il suit dès l’âge de 7 ans en école de musique), comme de manière autodidacte par l’utilisation de logiciels de Musique Assistée par Ordinateur; notamment les logiciels de partitions midi dits « trackers ».

Fasciné par l’aspect formel des circuits imprimés et des mécanismes, il s’adonne à toutes formes de bricolages (circuit-bending et lutherie sauvage entre autre) dans sa chambre d’enfant qu’il séparait en chambre + « laboratoire ».

D’abord guitariste « coloriste » d’un groupe de bal/rock, il recherchera ensuite les mélanges musicaux les plus étranges, notamment des styles « fusion » rocambolesques ; une boulimie qui le (re)mènera aux nombreuses formes de musiques expérimentales.

Fortement intéressé par le graphisme, pratique qu’il entame en 2005 (pochettes CD/ affiches de concerts), et suite à un bac littéraire il intègre une mise à niveau en Arts Appliqués et décide de suivre un parcours « beaux-art » orienté graphisme.

Il se détournera ensuite de cette voie pour expérimenter une création artistique plus large et rechercher des formes de représentations alternatives du sonore et de l’immatériel en général.

Il obtient son Diplôme National d’Arts Plastiques en 2014 à l’École Supérieure d’Art des Pyrénées puis son Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique en 2016 à l’École Nationale Supérieure d’Art de Bourges.

 

Son travail est souvent mixte.
Installation/son/vidéo/performance/photographie/poésie sonore/dessin…

Il expérimente les transmutations / logiques de transferts, traductions inter-média.
Notamment, comment la matière artistique se transforme lorsque elle passe par un état immatériel.

Fabriquer des représentations avec ce qui ne peut en avoir et chercher à saisir une poésie dans un insaisissable état hybride entre apparitions et disparitions.

Là où les rapports matériel/immatériel, réel/virtuel, organique/machinal, geste et automatisme, vivant et inerte sont autant de contrastes que d’hybridations possibles et permettent d’établir un questionnement propre à chacun.

« Jon Haure-Placé a une pratique poétique et jubilatoire de la technologie, sans se soucier des hiérarchies et catégories esthétiques, il éveille notre regard d’enfant et nous entraîne le plus souvent à voir le monde à l’envers.»
Jean-Paul Labro

Il est aussi performeur, membre et co-fondateur du collectif de radio itinérante « Friture ».

Depuis 2014 il compose pour des courts-métrages et films d’auteurs.

Depuis 2015 il est élève de la classe Électroacoustique du conservatoire de Bourges.

En 2016, il intègre le Post-diplôme Art et Création sonore où il s’oriente vers ;

– une recherche presque chimique d’imbroglio de sons aux textures proches mais aux origines totalement différentes. (des échelles confondues avec des sons presque imperceptibles proche du « mouvement » lowercase mêlés à des sonorités plus « identifiables »)

– une recherche de compositions et de dispositifs haptiques, où le sonore est utilisé pour sa dimension tactile, où il devient un moyen de mettre en valeur des forces physiques de mise en mouvement

 

 

 

Duende (2015) – Installation réactive

Haut-parleur bluetooth se mouvant et dessinant en fonction du son qu’il diffuse et à l’affût de la moindre perturbation sonore du specta(c)teur dont la répétition infini se modifiera organiquement en y mêlant les perturbations suivantes.

Subrosa (2013) – série de dessins

Sismographies d’infrabasses

Collisions (2012-2014) – série de photographies

Peaux de kit batterie usées

Gérald Kurdian & TRK_X, musiciens, performers et radio-artistes, étudient les arts visuels à l’École Nationale d’Arts de Paris-Cergy avant d’intégrer le programme de recherches chorégraphiques Ex.e.r.ce 07 – Centre Chorégraphique National de Montpellier, sous la direction de Mathilde Monnier et Xavier Le Roy.

Leurs concerts obliques – Royal Gala (2005), 1999 (2009), 18 Chansons (2010), My first club- song ever (2011), The Magic of Spectacular Theater (2012), La Solidité des choses (2014), TRKTV & Theory Concerts (2015-16) – sont pour eux des opportunités d’inventer des synergies entre les pratiques de la musique électronique, de la performance et du documentaire.
Ils sont régulièrement présentés dans les contextes des arts visuels (Centre Pompidou – Metz, Fondation Cartier, MAC/VAL, Lieu Unique, Plateau Frac-Idf, Centre Clark – Montréal, etc), de la musique indépendante (Centquatre, Nouveau Casino, Festival des Rockomotives, Musiques Volantes, Rock en Seine, etc) et du spectacle vivant.(Usine C – Montréal, Crossing the Line – New York, Festival des Inaccoutumés – Paris, Steirischer Herbst – Graz, WUK – Vienna, etc).

Depuis 2007, ils composent des pièces radiophoniques et collaborent entre autres avec l’Atelier de Création Radiophonique de France Culture. Dans ce cadre, ils y échangent avec des femmes prostituées – Je suis Putain (2007) – ou des danseurs contemporains – 6 mois, 1 lieu et le comportement de l’ensemble (2010) – et explorent avec eux quelques unes des perspectives de nos corps contemporains.

En 2010, ils remportent le prix Phonurgia Nova pour leur projet – Menace, Fantômes (2011) – mené avec l’auteure Caroline Masini et développent depuis lors une série de projets utilisant l’écriture de chansons comme un prétexte au témoignage et à l’échange : Nos jours, absolument, doivent-être illuminés (2011) avec le cinéaste Jean-Gabriel Périot et un groupe de détenus de la maison d’Arrêt D’Orléans, Les Îles Artificielles (2014-15) avec un groupe d’employés d’une compagnie d’assurance.

Ils composent pour des réalisateurs Héléna Villovitch – Le plus petit appartement de Paris (2014 – Collection Canal Plus) -, Louise Hervé & Chloé Maillet – The things we know (2009) -, Arnold Pasquier – Paramount (2010) – et Vincent Dieutre – Déchirés, Grave (2013) et des chorégraphes Mette Ingvartsen, Philipp Gehmacher, Eszter Salamon, Carole Perdereau et Eleanor Bauer.

Vainqueurs du prix Paris Jeunes Talents 09, et repérés par le Grand Zebrock et le FAIR 2010, leur premier album sous le nom de This is the hello monster! est sélectionné parmi les albums de l’année 2010 du quotidien Libération.
En janvier 2016, ils sortent un nouvel EP, Icosaèdre, réalisé par le musicien électronique Chapelier Fou.

Ils entament en 2016, THE VISIONARY QUEERS, un projet de recherche musicale sur les relations qu’entretiennent la musique électronique et la sexualité du point de vue de leurs rituels et des revolutions qu’ils entrainent et ce dans le cadre du post-diplôme Arts et Créations Sonore de l’ENSA à Bourges.

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