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:quot:Le triangle des bermudas:quot:, SETU (festival de performance), Elliant, Bretagne, 2018 @Clément Harpillard

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« Les performances et les installations de Sarah Vigier procèdent par rapprochements formels, glissements sémantiques, coïncidences heureuses ou forcées, où l’artiste fait feu de tout bois… et jette de l’huile dessus. Le génie étant une notion morte et enterrée depuis des temps forts anciens, l’inspiration créatrice tire ici tous les profits des interprétations confuses, des syncrétismes déviants et de la dégénérescence des savoirs, tels qu’on les trouve à l’état pur sur Wikipédia ; elle se repait de piètres jeux de mots, tels que les pratique son groupe de « pop approximative » Bazar Laqué, pour faire sortir de son chaudron, par une incantation dyslexique (« entre fiel et merde »), de nouvelles cosmogonies.« 

Julie Portier

C’était un mardi. La découverte des deux tours en flammes le soir de la diffusion télévisée de « Le Fugitif » sur TF1 me fait découvrir un réel qui se nourrit de cinéma. Cette relation, également réciproque, me sert aujourd’hui d’axe central dans mes productions artistiques. Après avoir pratiqué le mash-up audiovisuel durant mes cinq ans d’études à l’E.S.A.L et étudié à l’école de cinéma belge I.A.D (que je dénigre comme une fabrique de conformisme artistique), je décide de graviter artistiquement autour du cinéma, notamment par l’usage du détournement. Influencé par les concepts de cinémas imaginaires et infinitésimaux des cinéastes lettristes des années 50, mes remixs artistiques se concentrent sur l’écriture sonore cinématographique, la projection d’écritures hypergraphiques, la poésie bonimentée et la pratique orale du cinéma que je transite dans l’espace publique. Je travaille actuellement sur mon premier long métrage « N’accusez pas le bottin » réalisé en Mash-up, qui traite de l’usage du téléphone comme moyen de colonisation.

Tous mes films peuvent être facilement vu, en m’envoyant un mail à maxime-lemoing@maxime-lemoing.com. Un lien téléchargeable contenant le film vous sera envoyé en retour. C’est une approche de distribution spécifique qui permet un meilleur visionnage des films que sur Youtube ou Vimeo, plateformes que je dénigre parce qu’elles endossent l’éternel zapping, le regard inattentif et le culte de la visibilité. De plus, cela place les regardeurs dans une recherche minutieuse et personnelle dans sa façon de consommer la culture web, et de mon côté, cela m’assure un contact avec les intéressés. En recevant une copie d’un de mes films, les regardeurs sont en mesure de le transformer pour fabriquer leur propre métrage. Pour un vidéaste pratiquant le mash-up/found footage, j’estime qu’il est très important de permettre aux visionneurs de construire leurs films avec celles des autres.

FILMOGRAPHIE
Les Soldats sont des DJs / 30min – couleur – mars 2018
La Banlieue du Skeud / 19min – couleur – janvier 2018
Braquages (remake français) / 15min – couleur – février 2016
Mistaken / 5min46s – noir et blanc – octobre 2015
Ils boivent tous de l’eau pétillante / 14min55 s – noir et blanc – 2014
HOLD-UP / 52min – couleur – 2014
THE TRUTH ABOUT THE YEAR 2000 / 25min – couleur – found-footage – 2013
Les immémoriales / 13min25s – couleur – 2013 (Commande pour le FRAC Lorraine)
Sierra de Fuego / 24min37s – couleur – 16:9 – 2012
Contact / 11min24s – noir et blanc – 2012
L’averse / 6min25s – couleur – 2011
Nous disparaissons / 4min16s – couleur – 2011

PRIX ET BOURSES
Meilleur film expérimental 2018 pour « La Banlieue du Skeud »
Aide à la création DRAC Grand Est 2017
Lauréat Inrocks Lab 2014

NEWSLETTER
maxime-lemoing@maxime-lemoing.com

À PROPOS
www.lesinrocks.com/lesinrockslab/news/2014/05/maxime-le-moing/
https://soundcloud.com/letransat/fid-2018-rencontre-avec-maxime-le-moing-la-banlieue-du-skeud


EXPOSITIONS ET DIFFUSIONS (sélection) :

2019
Sélection du film "La Banlieue du Skeud" au festival Art Souterrain / Montréal, Canada, mars.

2018
Prix du meilleur court métrage expérimental pour le film "La Banlieue du Skeud" au High Coast Film Festival / Suède, août.
Diffusion du film "La Banlieue du Skeud" au festival FID / Marseille, juillet.
"Braquages (remake français)" présenté dans l'exposition Bas Fond / Metz, Lieu Commun, 30 mars au 6 avril.
Exposition personnelle "Autour du film 'Les Soldats sont des DJs'" / Metz, Lée, 16-17-18 mars.
Diffusion du film "La Banlieue du Skeud" / Longwy, Kinepolis, 15 mars.
Assistant Mixage son pour le film "La Piscine" de Marina Smorodinova / Lille, Studio du Fresnoy, avril-mai.
Deuxième ingénieur son pour le film "La Piscine" de Marina Smorodinova / Forbach, février.
Résidence à la galerie le Lée / Metz, janvier-mars.

2017
Projection de "La Banlieue du Skeud" dans le cadre du concert de Biga Ranx et Don Choa (festival Zikamine) / Metz à la BAM, 23 septembre.
Rétrospective de l'ensemble de mes films de found footage dans le cadre du festival du film Mash-up / Metz au Royal et aux Trinitaires, 23 et 24 juin.
Diffusion du film "La Banlieue du Skeud" / Cameo Ariel Metz, 22 juin.

2015
Exposition à la biennale d'art contemporain de Mulhouse / Mulhouse, du 12 au 16 juin.
Diffusion du film THE TRUTH ABOUT THE YEAR 2000 au festival Tropisme / Centre d’art La Panacée. Montpellier, jeudi 26 février.
Diffusion du film THE TRUTH ABOUT THE YEAR 2000 en compagnie de Fast Film (Virgil Widrich), Home Stories (Matthias Müller) et Plot Point (Nicolas Provost) à la cinémathèque du Luxembourg dans le cadre d’une soirée-conférence-projection autour de l’histoire d’Hollywood et de ses codes/ Luxembourg, lundi 20 octobre.







































































































FANNY PRATT
née en 1991, vit et travaille à Poitiers

instagram.com/tubealloys
firstfieldressing.bandcamp.com

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Bonjour, c’est garam.

n’hesitez pas à visiter : ῠ ou 🎶 ou 📷

Rose Michaut, artiste plasticienne et sonore, vit et travaille à Perpignan. Fraichement diplômée de la Haute Ecole d’Art de Perpignan (2016), Rose Michaut s’intéresse aux diverses formes d’aliénations, à la culture du divertissement, à la manipulations des médias.

Son travail consiste à récolter des indices, provoquer des micros – dysfonctionnements ou renverser des situations.
S’il elle pratique l’ infiltration ou l’ enquête c’est pour mieux en explorer les différentes facettes sans que l’ humour de certaines scènes ne lui échappe. Sous la forme de ritournelles, feuilletons radio ou performances , elle aime faire des pieds de nez à l’ordre établi . Son univers aux teintes colorées et joyeuses provoque un glissement vers une vérité crue .

Projet de recherche

Espaces commerciaux « plates-formes du rêve »

Je m’intéresse à l’infiltration de la culture du divertissement dans notre quotidien .(le mot divertir veut dire détourner en parlant de l’esprit, des idées.)
L’amusement comme règle unique de toute activité humaine.

Le « Fun » ne s’étend plus seulement dans la sphère des loisirs mais tente à présent de s’imposer dans tout les domaines.
Après avoir étudié son introduction dans le monde de l’entreprise, je m’intéresse à son impact dans les centres commerciaux et galeries marchandes.

Ces magasins géants où l’on trouve dans un même espace : restaurant thématiques, serruriers, coiffeurs, magasins de vêtements, de téléphonie, d’alimentation. A l’image de ce mélange disparate et bon marché, les sons diffusés dans les espaces commerciaux sont du même ordre.

La culture du divertissement absorbe et reprend à son compte tout ce qui est possible pour insuffler une ambiance pittoresque et envahissante.
Il n’y a pas de répit pour les « spectateurs » car au final le spectacle est là, on baigne entre employés déguisés pour vendre un produit, animations bruyantes et musique horripilante, tous nos sens sont « ravis » au sens de « ravissement », d’enlèvement.

Je m’interroge sur les subterfuges pour transfigurer le banal en un « vernis magique » et euphorisant qui capte le consommateur.

Sans oublier l’éclairage et l’architecture, je m’intéresse à ces ambiances sonores qui habille l’espace commercial :

De quoi ces sons sont –ils composés , quels sont leurs caractéristiques ? A quels endroits sont –ils disposés ?
Comment est t’il diffusé et à quelles intensités ?
Pour quels publics ?

Quels tons de voix et articulations ? Changent –ils selon l’espace et comment ?

Dans ce projet il s’agira de décrypter les logiques marchandes et de s’en emparer pour les détourner, jouer avec leurs codes pour en proposer une autre forme.

 

 

Formé a L’ESAD d’Orléans (DNSEP Master II), Quentin Aurat – plasticien et musicien – mène un travail transdisciplinaire à la croisé de plusieurs formes d’expressions tel que la vidéo, le son, la performance et l’installation IN-SITU.

Interrogés à l’aune des technologies actuelles, ces territoires d’experimentation impliquent parfois les médias numériques dans une relation poétique à la machine et aux dispositifs de production sonore, qui scrutent par l’expérience les sens et l’esprit critique du visiteur.

Quentin Aurat mène également un travail commun avec Emilie Pouzet depuis 2009, où l’approche pluridisciplinaire et performative est essentielle.

Musicien autodidacte, Quentin Aurat à une pratique tournée vers l’improvisation et la performance sonore dans le registre de la musique expérimentale, noise, électroacoustique, ainsi que de dans des genres musicaux dérivés du rock et du jazz. Depuis 2004, l’artiste à réalisé plusieurs pièces sonores pour le spectacle vivant et à intégré plusieurs formations musicales.

Quentin Aurat
Né en 1990 à Orléans (France)
Vit et travaille à Bourges (France)
http://quentinaurat.com

Projet de recherche
de l’expérience limite au basculement

Mon projet à l’intention de mettre l’accent sur la dimension inframince du glissements « d’une qualité à son contraire, du convexe au concave, du mâle à la femelle, de l’espace au temps […] » (Marcel Duchamp). Quel est cet instant mystérieux, cette distance que l’on ne peut qu’imaginer? Que raconte elle de l’existence?

Le pli, l’infinité des points de vue/d’écoute qui caractérise le paradigme Baroque est un concept clef qui m’amène à poser la question suivante : En nous approchant d’un point d’harmonie parfait, d’un équilibre idéal, ne nous approchons nous pas également d’un précipice chaotique? D’un état de fragilité telle que le moindre écart provoquerais la destruction?

Décrit comme le stade précaire de la morphogenèse, la métastabilité est cet état mystérieux à partir duquel le mathématicien René Thom invente une typologie des 7 catastrophes élémentaires. Le pli, et la fronce sont deux d’entre elles. Sans y faire référence exhaustivement, il est intéressant de constater que la théorie de R.Thom n’a jamais reçu d’application réelle dans le domaine scientifique, faute de pouvoir quantifier et prévoir les événements…

Mon objectif est de créer une experience esthétique qui invite le visiteur à porter attention aux inflexions qui traversent un matériau : l’acier. Choisit pour ses propriétés physiques et en hommage au fameuses plates reverbs des studios d’enregistrements pré-numériques.

Le but n’est pas d’inventer un instrument — à l’image d’une guitare ou d’un piano par exemple — mais de rendre autonome un dispositif interdépendant et auto-génératif, qui chercherais inlassablement son équilibre en s’alimentant autant qu’il se résiste à lui même.

En prise avec l’espace, insensiblement, tout bascule, tout change, rien ne change…