FANNY PRATT
née en 1991, vit et travaille à Poitiers

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firstfieldressing.bandcamp.com

« Le travail de Fanny Pratt prend sa source dans les croyances et les mythologies qui fondent notre imaginaire collectif. Qu’il s’agisse de légendes anciennes, de faits historiques, de récits mystiques ou de vies de musiciens, ces éléments issus de la culture populaire deviennent des objets poétiques que l’artiste reformule par le biais d’installations, d’œuvres sonores ou de vidéos, qui nous engagent à réfléchir sur les modalités d’écriture de l’Histoire. »
– Albertine de Galbert

« Née dans une église, quelque part entre Bergen et Poitiers, Fanny Pratt a sorti une poignée de cassettes confidentielles sous le nom de First Field Dressing. Pour sa première apparition en concert en juin 2017 (Les faveurs), accompagnée d’une basse, d’un archet et de quelques machines, elle travaillait sur des bandes magnétiques récupérées et délivrait une musique faite de répétitions délicates et de textures un peu âpres. Avec, au loin, l’ombre d’Albert Ayler, des voitures accidentées, une affiche noire imprimée en risographie et la voix, persistante, de l’astronome Heinrich Olbers… »
–  Julien Van Anholt

« Les émanations de First Field Dressing rappellent un état lunaire – tel celui qu’on a sous les étoiles une nuit d’été, mais aussi celui du soldat tombé – à qui l’on applique ce « field dressing », bandage de fortune, ou bien est-ce celui du gibier touché – que le chasseur honore…? Évacuation, minimalisme, état second. »
– Louisa Degommier

Pour cette année de post-diplôme, Fanny Pratt axera son projet sur la furtivité acoustique entrant dans la complexité matérielle et technique de certains armements militaires et particulièrement des sous-marins et des ailes volantes de Jack Northrop.

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